Archives de novembre, 2014

| 18 novembre 2014 |

Parmi les signataires de l'Appel de Paris de 2004 : le fondateur du parti Écolo belge Paul Lannoye, le journaliste scientifique Nicolas Hulot, les cancérologues Lucien Israël et Dominique Belpomme, le médecin américain Samuel Epstein, fondateur de la coalition preventcancer.com, la députée Corinne Lepage et le virologue Luc Montagnier, Nobel de médecine comme co-découvreur du virus du sida.

« Mon but est de faire reconnaître par la Cour pénale internationale la pollution et la destruction de la nature comme crimes de santé publique », affirmait vendredi dans le magazine français Le Point l’oncologue parisien Dominique Belpomme dans le cadre du 10e anniversaire de l’Appel de Paris. L’Appel de Paris de 2004 a contribué à l’adoption du projet de règlement européen sur l’enregistrement, l’évaluation, l’autorisation et les restrictions des substances chimiques (REACH). Il fut signé par de très nombreuses personnalités scientifiques internationales, dont trois lauréats du prix Nobel de médecine, ainsi que l’ensemble des Conseils de l’Ordre des médecins des 25 états-membres de l’Europe à l’époque, 1 500 organismes non gouvernementaux et 350 000 citoyens européens.

Tenu vendredi dernier à la Maison de l’UNESCO, à Paris, le quatrième colloque de l’Appel de Paris visait non seulement à faire reconnaître la pollution comme un crime contre l’humanité mais également l’extension de l’Appel à la pollution physique, en particulier électromagnétique, et à la pollution microbienne.

Pour tous les détails :

« La plupart des maladies sont liées à l’environnement » (Le Point)

www.appel-de-paris.com

 

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Dimanche le 16 novembre à 10:00 heures
au Centre Guy St-Onge
6294, rue pincipale à Saint-Calixte

 

Il y aura une séance d’information suivie d’une période de questions.
Parmi les sujets traités: électrosmog, danger des micro-ondes pulsées, intrusion dans la vie privée, augmentation des tarifs, comment refuser et plus encore.Vous êtes les bienvenus, invitez des amis.

Document en 2 parties

Depliant Code 6 smart m d Hydro lanaudiere produit par Page1

Depliant Danger pour la santé comment se protéger page 2 (1)

Document en 2 parties

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DECT-WiFi-Un-danger-pour-votre-sante-Lanaudiere-page 2

 

 

 

 

Greenpeace CEM

Il faut réduire l’exposition

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Dr Milham

Dr Johansson (1)

Dr Michrowski (1)

Dr Milham (2)

Dr Epstein

Dr Carpenter

Dr Claude Tremblay

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Dr Belpomme (1)

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http://www.lapresse.ca/le-nouvelliste/uqtr/201411/03/01-4815239-compteurs-intelligents-un-professeur-de-luqtr-sinvite-dans-le-debat.php

Publié le 03 novembre 2014 à 09h49 | Mis à jour le 03 novembre 2014 à 09h49

Le professeur Jason Luckerhoff, responsable des programmes de maîtrise et de doctorat en communication sociale à l’UQTR et responsable du cours de maîtrise en Communication et dialogue civil.

BRIGITTE TRAHAN  Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Jason Luckerhoff aura, comme tous les résidents de la Mauricie, un nouveau compteur d’Hydro-Québec cet automne, «mais ce ne sera pas un compteur intelligent», promet-il.

Ce professeur responsable des programmes de maîtrise et de doctorat en communication sociale de l’UQTR estime en effet qu’Hydro-Québec est allée trop vite dans l’installation des fameux compteurs intelligents et qu’il n’existe pas assez d’études scientifiques vraiment indépendantes pour prouver l’innocuité de ces appareils qui émettent des ondes électromagnétiques dans les domiciles.

Le professeur Luckerhoff a bien l’intention de se mêler à sa façon au débat et en fera rien de moins que l’objet de son séminaire de maîtrise «Communication et dialogue civil», qui se tiendra à l’hiver 2015.

«Les étudiants auront à analyser les écrits scientifiques et les débats dans les médias et éventuellement, à rédiger des op-ed (chroniques et commentaires)», dit-il.

Jason Luckerhoff a aussi dans sa mire la tenue d’un colloque sur la question.

Quand on lui demande pourquoi les spécialistes universitaires du Québec ne se sont pas exprimés sur cet enjeu de santé publique, le professeur Luckerhoff réplique que «quand on a affaire à une société d’État qui investit beaucoup en recherche, ça pose des difficultés plus importantes. Moi, je n’ai aucun lien. Je suis en communication sociale. Je m’intéresse au débat qu’il y a autour. Je suis capable de porter un jugement sur la qualité des études qui ont été faites, mais ce n’est pas mon domaine.

Quand c’est notre domaine, il faut faire attention aux autres chercheurs qui ont fait des travaux sur la question avant de se positionner. Il faut faire attention aussi à qui on s’attaque. On s’attaque à la crédibilité des résultats sur lesquels s’appuie Hydro-Québec.

Et au moment où ça arrive, il y a beaucoup de choses qui se passent au niveau politique, au niveau économique. Il y a des compressions dans les universités. C’est toujours une période où l’on voit un petit peu moins poindre la perspective critique chez les chercheurs», constate-t-il.

«Pour moi, c’est flagrant que c’est un exemple où il y a peu de recherches indépendantes qui sont citées dans ce débat-là et tous ceux qui sont cités ont été embauchés par Hydro-Québec, ce sont des études financées par Hydro-Québec qui aurait pu donner un montant au fonds de recherche du Québec ou du Canada et dire: c’est eux qui vont gérer à qui ils vont donner ça», fait-il valoir.

«La majorité de ceux qui interviennent disent qu’il n’y a pas eu de débats très exhaustifs ni tant d’études que ça. Alors pourquoi ne pas simplement attendre?», suggère le chercheur.

«Sur la question de la santé, ce n’est pas si évident que ça, la conclusion, parce qu’il y a eu très peu d’études. Le principe de précaution dicterait d’attendre d’avoir un peu plus d’études avant d’installer ça à la grandeur du Québec», fait-il valoir.

«Hydro-Québec suggère elle même de se tenir à plus d’un mètre et demi du compteur», signale-t-il. «Mais dans certains cas, le compteur est sur le mur de la chambre de l’enfant», plaide le professeur Luckerhoff.

«C’est clair qu’il y a des questions de gestion derrière ça. Ce n’est pas juste que les employés n’ont plus à prendre le relevé, c’est qu’Hydro-Québec sait exactement à la seconde la consommation qu’on prend. Ce qui coûte cher à Hydro-Québec, ce sont les moments de grande demande. Alors il pourrait y avoir éventuellement une vérification particulière pour les moments de grande demande pour inciter les gens à baisser. Donc c’est sûr qu’il y a des enjeux derrière ça autres que les emplois des gens qui faisaient la relève», estime-t-il.

Si jamais il était démontré hors de tout doute que les ondes émises par les compteurs intelligents sont nocives pour la santé du public, ce serait «d’autant plus grave parce que ce n’est pas une entreprise privée. La responsabilité devient collective», dit-il, donc celle des payeurs de taxes.

Droit de retrait

Le regroupement citoyen Mauricie Refuse rappelle que les tarifs pour refuser l’installation des compteurs ont été abaissés à 15 $ de frais initiaux et à 60 $ par année pour les frais de relève.

Mauricie Refuse estime que des «milliers d’études et de recherches par des experts indépendants démontrent» que les radiofréquences émises par les compteurs intelligents ne sont pas sécuritaires pour la santé. L’organisme estime que le gouvernement pourrait «par décret, exiger qu’Hydro-Québec cesse le déploiement des compteurs intelligents» et demande donc un moratoire.

Une conférence à ce sujet se tiendra le 16 novembre, 14 h 30, au Centre communautaire Henri-Paul-St-Arnaud de Saint-Narcisse.

Un technicien en télécommunication électronique sera notamment sur place.

 

Conférence avec un technicien en environnement électromagnétique et d’un citoyen qui refuse les compteurs intelligents