Archives de octobre, 2014

wifi_magda_havas_2009
Environmental & Resource Studies, Trent University, Peterborough, ON, Canada Tél: (705) 748-1011 x7882 Fax: (705) 748-1569 Courriel: mhavas@trentu.ca
5 mai 2009.

Je suis une scientifique qui fait des recherches sur les effets sur la santé par rapport à l’exposition aux rayonnements électromagnétiques et je suis de plus en plus préoccupée par le fait qu’un nombre croissant d’écoles installent des réseaux WiFi et rendent aussi leurs terrains disponibles pour les antennes relais de téléphonie mobile.
Vous êtes informés par le Gouvernement Fédéral (Santé Canada et Industrie Canada) ainsi que par les fournisseurs d’accès au WiFi que cette technologie est sans danger à condition que les expositions aux rayonnements de ses RadioFréquences restent en dessous des normes légales Fédérales. Cette information est périmée et incorrecte car sur la base du nombre croissant de publications scientifiques la majorité des rapports convergent sur des effets négatifs sur la santé ainsi que des effets biologiques bien en deçà de notre Code de Sécurité (voir UK http://www.bioiniative.org / Version Fr) et il y a un consensus d’un nombre croissant de scientifiques d’organisations médicales qui demandent un renforcement des lignes directrices qui sont actuellement appliquées. Pour ces raisons, il est irresponsable d’installer la WiFi qui génère des irradiations artificielles micro-ondes dans un milieu scolaire où les jeunes enfants passent de nombreuses heures chaque jour.
LES FAITS:

1. LIGNES DIRECTRICES (NORMES): les principales normes pour les rayonnements micro-ondes (celles qui sont utilisées en WiFi) sont de 5 valeurs différentes dans les pays du monde entier. Ces lignes directrices sont les plus basses, à Salzbourg en Autriche et maintenant aussi en cours au Liechtenstein. La norme de ces pays est de 0,1 microW/cm². Voir le reportage vidéo : http://videos.next-up.org/SfTv/Liechtenstein/AdopteLeStandard06VmBioInitiative/17112008.html En Suisse, la norme est de 1 et au Canada, elle est de 1000 microW/cm²! (Ndlr : idem qu’en France)
Pourquoi le Canada at-il des directives qui sont beaucoup plus élevées que les autres pays? Au Canada les normes sont fondées à court terme (6 minutes) sur l’effet de chauffage. Il est supposé que, si ce rayonnement ne doit pas chauffer votre tissu, il est «Sûr». Ce n’est pas correct. Les effets dits athermiques sont démontrés à des niveaux bien inférieurs à ceux qui sont en mesure de chauffer les tissus. Voir le rapport : Analysis of Health and Environmental Effects of Proposed San Francisco Earthlink Wi-Fi Network (2007). Ces effets biologiques comprennent en premier lieu une plus grande perméabilité de la Barrière Hémato-Encéphalique, l’augmentation du flux de calcium, l’augmentation de cancers et de cassures d’ADN, le stress induit par les protéines et des lésions nerveuses diverses. L’exposition à cette énergie associée aux globules blancs des enfants exposés dans les écoles peut aboutir à la leucémie de l’enfant; à une altération des systèmes moteur des facultés, de la fonction du temps de réaction et de la mémoire, de maux de tête, vertiges, fatigue, faiblesse, et insomnie.

2. ÉLECTRO HYPER SENSIBILITE: L’accroissement de la population est affecté par l’exposition aux rayonnements de ces fréquences électromagnétiques. La pathologie est appelée «l’Électro Hyper Sensibilité (EHS), elle est reconnu comme un handicap en Suède. L’Organisation Mondiale de la Santé définit l’EHS comme: « . . . un phénomène où les personnes ont des effets néfastes sur la santé provenant d’une utilisation ou une présence dans les environs de dispositifs électriques générant des champs électriques, magnétiques ou des champs électromagnétiques (CEM). . . L’EHS est un vrai handicap avec parfois de débilitants problèmes pour les personnes qui en sont affectées, tandis que le niveau des CEM dans leur quartier n’est pas plus grand que celui qui est rencontré dans les milieux de vie normal. Les expositions sont généralement de plusieurs ordres de grandeur en vertu des limites des normes internationalement acceptées. » Santé Canada reconnaît au paragraphe 6 du Code de Sécurité de la directive que certaines personnes sont plus sensibles à cette forme d’énergie, mais il n’a pas encore entrepris la révision de leurs lignes directrices. Les symptômes de l’EHS comprennent notamment les troubles du sommeil, fatigue, douleurs, nausées, troubles cutanés, problèmes avec les yeux et les oreilles (acouphènes), vertiges, etc . . . Il est estimé que 3% de la population est gravement touchée et que 35% ont des symptômes modérés. Une exposition prolongée peut être liée à cette sensibilité, c’est pour cette raison qu’il est impératif que l’exposition des enfants à des rayonnements artificiels micro-ondes (WiFi et téléphones mobiles) puisse être minimisée autant que possible.

3. LA SENSIBILITÉ DES ENFANTS: Les enfants sont plus sensibles aux contaminants de l’environnement notamment ceux comprenant des rayonnements micro-ondes. Le Rapport Stewart (Uk-2000) a recommandé que les enfants de ne devraient pas utiliser les téléphones mobiles, sauf pour des situations d’urgence. Le téléphone portable expose la tête aux irradiations micro-ondes. Un ordinateur sans fil (WiFi) expose toute la partie supérieure de votre corps et si vous avez l’ordinateur posé sur vos genoux, il expose ainsi vos organes reproducteurs, ce n’est pas souhaitable, surtout pour de jeunes enfants et des adolescents. Pour cette raison, nous avons besoin de décourager l’utilisation de la technologie sans fil pour les enfants, en particulier dans les écoles élémentaires. Cela ne signifie pas que les étudiants ne peuvent pas aller sur internet. Cela signifie simplement que l’accès à internet doit être réalisé par le biais du filaire plutôt que par des rayonnements dans l’air (DECT, WiFi, etc …).

4. ELIMINATION DU WIFI: La plupart des gens ne veulent pas vivre près d’antennes relais de téléphonie mobile ou de bornes WiFi (Hot Spots) en raison de problèmes de santé. Pourtant, lorsqu’il y a la WiFi à l’intérieur des bâtiments, le rayonnement est similaire à celui d’antennes relais étant à l’intérieur du bâtiment, donc la source émettrice étant à l’extérieur, même plus faible, ceci est potentiellement beaucoup plus grave ou équivalant à l’égard de l’exposition puisque vous êtes encore plus près de la source d’émission. Certaines bibliothèques en France ont opté pour la suppression du WiFi en raison de la préoccupation à la fois de critères de la communauté scientifique, de leurs employés et des visiteurs. La Direction des Écoles de Vancouver (VSB) a adopté une résolution en Janvier 2005 qui interdit la construction de site de base d’antennes relais de téléphonie cellulaire dans une zone des 1000 pieds (305 m) de l’école. Palm Beach, en Floride, Los Angeles, en Californie et la Nouvelle-Zélande ont interdit tous les téléphones mobiles et les stations de base d’antennes relais à proximité des écoles en raison des problèmes de sécurité. La décision de ne pas placer des antennes relais de téléphonie mobile à proximité des écoles est fondée sur la probabilité que les enfants sont plus sensibles à cette forme de rayonnement. Il est clair et logique que si nous ne voulons pas d’antennes relais « près des écoles », cela sous entend que nous ne voulons certainement pas d’antennes « dans les écoles! » La solution plus sûre est d’avoir l’accès filaire à internet plutôt que par le sans-fil. Bien que cette solution soit plus coûteuse à court terme, elle est plus rentable à long terme si nous prenons en compte le coût des problèmes de santé des enseignants et des étudiants.

5. DÉCISIONS: Les décisions de limiter l’utilisation des téléphones mobiles ont été délivrées par différents pays et organisations dont le Royaume-Uni (2000), l’Allemagne (2007), la France, la Russie, l’Inde, la Belgique (2008) ainsi que par la Direction de la Santé de Toronto (Juillet 2008) et l’Institut du cancer de Pittsburgh (Juillet 2008). Bien que ces conseils portent sur l’utilisation du téléphone portable, ils devraient s’appliquer aussi à l’exposition au WiFi puisque les deux utilisent le même type de rayonnements artificiels micro-ondes. Quoi qu’il en soit, le fait d’utiliser la WiFi avec un ordinateur c’est exposer son organisme à un supplément de rayonnements qui est identique à ceux des téléphones mobiles.

6. PRINCIPE DE PRÉCAUTION: Même ceux qui n’ont pas « accepté » que la science démontre les effets biologiques indésirables aux micro-expositions, devraient reconnaître la nécessité d’être prudent avec la santé des enfants. Pour cette raison, nous avons le principe de précaution, qui stipule: « Afin de protéger l’environnement, des mesures de précaution doivent être largement appliquées par les États selon leurs capacités. Lorsqu’il y a des menaces de dommages graves ou irréversibles, l’absence complète de certitude scientifique sont une raison pour remettre à plus tard les mises en oeuvres et obligent à des mesures efficaces pour prévenir la dégradation de l’environnement. » Dans ce cas, « les Etats » se réfèrent à la commission scolaire et à ceux qui prennent les décisions sur la santé des enfants. Les deux principaux lieux environnementaux de la vie d’un enfant sont en particulier sa chambre et l’école. Pour cette raison, il est impératif que ces milieux restent aussi sûrs que possible. Si vous êtes dans l’erreur, s’il vous plaît opter le côté de la prudence.

Respectueusement à vous Dr Magda Havas, Professeur associée Trent University

Maisons saines » Électrosmog André Fauteux | 1 octobre 2014 |

https://maisonsaine.ca/sante-et-securite/le-wi-fi-danger-pour-les-enfants.html

Plusieurs enfants se plaignent de maux de tête, nausées, étourdissements, palpitations et autres symptômes survenus après l’installation du Wi-Fi dans les écoles. Leur degré d’exposition dépend notamment de la proximité et le nombre des appareils qui naviguent sans fil.

À l’école primaire Dearcroft Montessori, à Oakville, en Ontario, les plus jeunes élèves n’utilisent que des connexions Internet câblées (Ethernet) et la direction limite le temps d’utilisation du Wi-Fi des plus vieux. Ceci afin de minimiser l’exposition des enfants aux radiofréquences (RF) de type micro-ondes émises par les routeurs et les ordinateurs. Une décision qui plait beaucoup au Dr Anthony B. Miller qui est convaincu que ces radiations sont probablement cancérogènes.

« Les enfants devraient réduire leur exposition aux émissions du Wi-Fi et les femmes enceintes devraient éviter de mettre un portable ou une tablette sur leur ventre », conseille celui qui fut directeur de la division d’épidémiologie à l’Institut national du cancer, de 1971 à 1986. Le Dr Miller affirme également que Santé Canada ne protègerait pas adéquatement le public, car ce ministère sous-estimerait les risques à long terme des faibles expositions répétées aux RF.

Un pensez-y bien, car selon le site rfemf.com de l’ingénieur en informatique californien Paul McGavin, dans certaines écoles, l’exposition cumulative aux émissions du Wi-Fi peut dépasser de plus de 1 000 fois les normes nord-américaines jugées laxistes. « L’idéal est une exposition en deçà de 10 microwatts par mètre carré » (μW/m2), dit-il, ce que confirmait l’Association médicale autrichienne en 2012 dans sa Directive pour le diagnostic et le traitement des problèmes de santé et des maladies liés aux CEM. Or à deux pieds (0,6 m) d’un modem ou routeur Wi-Fi ou d’une tablette en mode Wi-Fi, le niveau d’exposition peutatteindre jusqu’à 50 000 μW/m2, soit assez pour déprimer le système immunitaire, selon une étude russe publiée en 1974 et mentionnée sur le sitewifiinschools.com qui présente diverses études sur le sujet. Comme les effets du Wi-Fi sur la santé ont été très peu étudiés jusqu’ici, il faut s’en remettre à celles portant sur les téléphones portables et les antennes cellulaires qui utilisent les ondes de même fréquence (2,45 gigahertz et plus). Les mêmes ondes que les Soviétiques émettaient pour nuire au personnel de l’ambassade américaine à Moscou durant la Guerre Froide,  souligne McGavin.

En mai 2011, les radiofréquences furent classées « peut-être cancérogènes » (groupe 2B) par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC). « Nous sommes en train de potentiellement produire une génération entière qui sera exposée de façon substantielle aux radiofréquences, ce qui pourrait avoir des conséquences terribles », affirme le Dr Miller qui favorise les connexions internet câblées, qui par ailleurs sont plus fiables et moins vulnérables au piratage. « Je sens que j’ai une responsabilité envers le public, dit ce médecin de 83 ans. Pour plusieurs expositions aux agents cancérogènes, il a fallu 20 ou 30 ans de recherches pour confirmer le lien. Le cancer prend des années à se développer. Moi, je ne serai pas ici dans 30 ans!  »

 

Probablement cancérogènes

Professeur émérite de santé publique à l’Université de Toronto, où il a déjà dirigé le Département de médecine préventive et de biostatistique, Anthony B. Miller est expert dans le dépistage, le traitement et les causes reconnues et possibles du cancer, dont les champs électromagnétiques (CEM). Le 12 septembre dernier, il était l’un des conférenciers vedettes d’un symposium sur les problèmes de santé associés aux CEM, tenu dans la Ville Reine. L’événement s’adressant aux professionnels de la santé fut organisé par l’organisme Canadiens pour une technologie sécuritaire et la Clinique de santé environnementale de l’Hôpital Women’s College, affilié à la même université. L’ancienne conseillère de Bill Clinton en matière de santé publique, l’épidémiologiste Devra Davis, présidente de l’Environmental Health Trust, y a rappelé que les micro-ondes pénètrent deux fois plus profondément dans le cerveau d’un enfant que dans celui d’un adulte et dix fois plus dans sa moelle osseuse.

Le Dr Miller est souvent apparu dans les médias depuis 2013 au sujet des RF. Le 9 juillet dernier, un groupe de médecins dont il faisait partie demandait à Santé Canada de mieux protéger la santé des Canadiens contre les méfaits possibles des RF. Parmi les signataires de cet appel, le Dr Hugh Scully, ancien président de l’Association médicale canadienne, l’un des nombreux organismes médicaux à suivre ce dossier de près.

Par ailleurs, l’année dernière, le Dr Miller cosignait un article scientifique concluant que les RF devraient plutôt être classées « probablement cancérogènes » (groupe 2A). Selon lui, les experts réunis par le CIRC n’ont pas tenu compte du fait que le risque de cancer, dans la partie du cerveau la plus exposée aux RF émises par un cellulaire pendant 10 ans, est 2,8 fois plus élevé que la normale. C’est que cette découverte fut également publiée en mai 2011, tout comme le classement 2B, dans une étude signée par les auteurs de la fameuse étude internationale Interphone. Une autre recherche a révélé que les jeunes qui commencent à utiliser régulièrement le cellulaire avant l’âge de 20 ans développent le cancer du cerveau quatre à huit fois plus souvent que la moyenne au moins une décennie plus tard. « Depuis 2011, nous avons de plus en plus de preuves biologiques des effets nocifs des RF, notamment sur l’ADN et autres mécanismes à l’origine du cancer, dit le Dr Miller. Et tout récemment (mai 2014), une étude multicentre française est venue s’ajouter aux études qui vont en ce sens. »

Depuis la Deuxième Guerre mondiale, les radiofréquences ont été liées à des dizaines de malaises et maladies comme les palpitations cardiaques et plus récemment avec l’autisme etl’infertilité, notamment. Or, le Code de sécurité 6 de Santé Canada, ligne directrice visant à limiter l’exposition humaine aux RF, ne vise qu’à éviter l’échauffement des tissus et ignore les effets biologiques qui se manifestent à des doses des milliers de fois inférieures à celles qui conduisent à cet échauffement, déplore le Dr Miller, qui s’inquiète de l’implantation massive du Wi-Fi dans les écoles. À Santé Canada, la porte-parole Sara Lauer répond que cette technologie est tout à fait sécuritaire : « À partir des données scientifiques actuelles, les scientifiques de Santé Canada ont conclu qu’une exposition à l’énergie RF aux niveaux permis par le Code de sécurité 6 n’entraînera aucun effet néfaste sur la santé. » Mais le Dr Miller répond que Santé Canada ignore les plus récentes études, comme celles de l’oncologue suédois Lennart Hardell qui dit que les preuves suffisent aujourd’hui pour classer les RF comme « cancérogènes pour l’homme » (groupe 1).

Les enfants plus vulnérables

Chose certaine, plusieurs parents, enseignants et enfants se plaignent de maux de tête, nausées, étourdissements, palpitations et autres symptômes survenus après l’installation du Wi-Fi dans les écoles. « Il y a même eu sept arrêts cardiaques chez des écoliers de la région de Collingwood, en Ontario. Les cardiologues ne savent pas ce qui se passe », nous a confié en entrevue une autre conférencière du symposium de Toronto, la toxicologue Magda Havas, professeure d’études environnementales et des ressources à l’Université Trent, en Ontario.

En 2013, le syndicat des enseignants catholiques anglophones de l’Ontario demandait d’ailleurs que le Wi-Fi soit banni des salles de classe. Des enseignants disent avoir été menacés de perdre leur emploi pour s’être plaints de symptômes qu’ils associent aux émissions du Wi-Fi. Pour la première fois aux États-Unis, le 9 septembre denier le Los Angeles Unified School District (LAUSD) accommodait une enseignante électrohypersensible en débranchant dans sa classe le routeur Wi-Fi qui lui occasionnait des problèmes cardiaques. « Les écoliers ont des saignements de nez et la direction refuse d’en faire rapport. J’en ai même eu deux en septième année qui saignaient des oreilles », a déclaré l’enseignante Anura Lawson. Alors que bien des pays imposent le Wi-Fi dans les écoles, des pays comme l’Allemagne ainsi que le Conseil d’Europe recommandent les connexions Internet filées et d’accommoder les personnes électrohypersensibles en créant des zones dites « blanches » sans émissions de RF.

La plupart des écoles utilisent des routeurs Wi-Fi de type industriel qui « sont typiquement des centaines de fois plus puissants que les systèmes domestiques », soulignait l’American Academy of Environmental Medicine (AAEM), en mars 2013, dans une lettre adressée au LAUSD, deuxième plus important district scolaire américain. Selon ces spécialistes de la médecine environnementale, lorsque ces appareils capables de desservir des centaines d’ordinateurs à travers des murs épais communiquent avec plusieurs d’entre eux, les enfants sont exposés à des doses très élevées de micro-ondes, même davantage que celles causées par une tour cellulaire située à 100 mètres.

Un mois plus tôt, la pédiatre neurologique Martha Herbert, experte en autisme à l’Université Harvard, écrivait également au LAUSD pour lui recommander d’abondonner son projet d’installer le Wi-Fi dans toutes ses écoles. À sa grande surprise, elle venait de découvrir plus de 500 études liant l’autisme à l’exposition aux champs électromagnétisme dont les radiofréquences (CEM/RF). « En fait, il y a des milliers d’études publiées depuis des décennies – et qui s’accumulent à un rythme accéléré ces dernières années, à mesure que nos capacités à mesurer les impacts se raffinent – qui documentent les impacts néfastes pour la santé et des effets neurologiques  des CEM/RF. Les enfants sont plus vulnérables que les adultes, et les enfants avec des maladies chroniques et/ou des problèmes neurodéveloppementaux sont encore plus vulnérables.»

La neuropédiatre ajouta que la prétention des partisans du Wi-Fi selon laquelle seul le risque d’échauffement des tissus est à craindre est est aujourd’hui « définitivement dépassée scientifiquement. Les CEM/RF du Wi-Fi et des tours de cellulaires peuvent exercer un effet désorganisant sur la capacité d’apprentissage and la mémoire, et peut aussi déstabiliser les fonctions immunitaires et métaboliques. Ceci causera encore plus de difficultés d’apprentissage, en particulier pour les enfants déjà aux prises avec ce problème. Des entités industrielles puissantes ont intérêt à faire croire au public que les CEM/RF, que nous ne pouvons voir, goûter ou toucher, sont sans danger, mais cela est faux. » C’est pourquoi le Dr Herbert implora l’organisme à appliquer le principe de précaution en favorisant les connexions internet câblées, en particulier pour ces élèves plus vulnérables et en difficulté. « Il sera plus facile pour vous de prendre la meilleure décision pour la santé que de devoir défaire une décision malheureuse plus tard. »

Modes d’exposition
L’ingénieur Paul McGavin souligne que, dans les aires ouvertes, comme les classes, que l’on soit à 1 m ou 50 m du modem ou du routeur, l’exposition sera élevée car les ondes se propageront à leur pleine puissance comme la lumière. Un autre ingénieur californien, le baubiologiste Lawrence J. Gust, explique que lorsque 20 ou 30 ordinateurs rapprochés sont connectés en mode Wi-Fi, ces appareils exposent les usagers à des densités de puissance de RF plus élevées que celle produite par le routeur.

Bien qu’un cellulaire collé contre la tête puisse exposer une personne à une dose de RF plus élevée qu’un routeur Wi-Fi et un ordinateur, le facteur critique est la durée de l’exposition, explique Magda Havas. « Le Wi-Fi expose plusieurs enfants à des doses annuelles de RF supérieures à celles reçues d’un cellulaire qui est plus puissant mais utilisé plus rarement. La dose reçue dépend de la proximité des ordinateurs et des routeurs. Avec un cellulaire, ce sont surtout votre tête et votre main qui sont exposées, alors qu’avec le Wi-Fi, c’est le corps au complet. Comme la plupart des écoles n’éteignent jamais le Wi-Fi, les enfants sont exposés 6 heures par jour, 5 jours par semaine et 40 semaines par année, ce qui fait environ 12 000 heures d’exposition en 10 ans. Selon l’étude Interphone, les adultes qui utilisent un cellulaire pendant 1 640 heures réparties sur 10 ans haussent leur risque de souffrir du cancer du cerveau de 40 %. C’est pourquoi les femmes qui gardent leur cellulaire dans leur soutien-gorge augmentent leur risque de développer le cancer du sein. Ce n’est pas à cause d’une forte exposition mais plutôt d’une exposition à long terme à une pulsation de radiation à toutes les quelques minutes. » Notons qu’à la maison, l’exposition cumulative au Wi-Fi peut parfois même dépasser celle reçue dans une école, à cause de la durée et de l’intensité de l’exposition, soulignent les experts à qui nous avons parlé.

https://www.youtube.com/watch?v=6v75sKAUFdc

Le Wi-Fi et le cellulaire utilisent des ondes radio de la même fréquence qu’un four micro-ondes (2,45 gigahertz et même 5 gigahertz pour un routeur bibande), rappelle Magda Havas. Ces ondes absorbées par l’eau et le gras sont pulsées en continu et à des pointes de puissance beaucoup plus élevées que les valeurs moyennes citées par Santé Canada, ajoute-t-elle. De plus, les RF sont réfléchies ou concentrées par le métal –  les bijoux, lunettes, implants et les appareils dentaires métalliques augmentent donc les doses reçues. Dans unevidéo Youtube portant sur le Wi-Fi, la professeure Havas souligne qu’une étude financée par l’armée de l’air américaine en 1984 avait démontré que des souris exposées à de faibles intensités de ces mêmes ondes, 21,5 heures par jour pendant 25 mois, avaient développé 260 % plus de tumeurs cancéreuses.

L’ingénieur californien Paul McGavin recommande aux fabricants de cellulaires et autres appareils sans fil de créer une application qui afficherait lesquelles de leurs antennes (parfois jusqu’à six) sont allumées et qui pourrait les faire éteindre facilement. « Aux États-Unis, cela permettrait d’économiser 65 milliards de kilowattheures d’énergie par année en plus de protéger la santé des usagers. Pour limiter les dommages causés à nos cellules, nous devrions siroter les signaux sans fil plutôt que d’en boire de grosses gorgées. On ne devrait jamais, jamais visionner un film en continu (streaming) en mode Wi-Fi. Cela fait passer des micro-ondes à travers votre corps inutilement pendant deux heures, c’est complètement fou. C’est comme si on laissait la cuisinière à gaz allumée 24 heures sur 24. »

 

http://videos.next-up.org/Norvege/Visualisation_2D_irradiation_WiFi_en_zone_urbaine/13_03_2011.html

Pas de preuves concluantes
Pour sa part, l’Organisation mondiale de la santé affirmait en 2005 qu’il n’a pas été prouvé que c’est l’exposition aux RF et autres CEM qui déclenche les symptômes dont la cause est attribuée à l’électrohypersensibilité (EHS). Mais l’absence de preuves scientifiques concluantes n’empêche pas le Dr Miller d’affirmer : « Il y a des gens qui sont hypersensibles à plusieurs choses, comme les médicaments et les toxines environnementales, d’autres qui le sont aux CEM comme les RF. Le lien est évident, car les symptômes disparaissent quand on réduit ou élimine l’exposition. » C’est d’ailleurs ce qu’a reconnu en 2011 l’Association médicale autrichienne.

Magda Havas conclut en rappelant que le cellulaire fut inventé en 1984, que le Wi-Fi ne fut introduit dans les écoles qu’en 2008 et que les émissions de RF augmentent de façon exponentielle à l’ère du sans fil. « Plus on augmente les émissions, plus il y a de gens qui deviennent hypersensibles. Il est surprenant de constater que les lignes directrices nationales visant à limiter l’exposition aux RF varient jusqu’à cinq ordres de grandeur, ce qui signifie qu’un pays peut tolérer des doses jusqu’à 100 000 fois plus élevées que ce qu’un autre recommande. On n’a jamais vu ça en toxicologie pour les substances chimiques et les radiations ionisantes, où les standards internationaux sont très similaires. »

Le Dr Miller ajoute que les hommes devraient éviter de mettre leur cellulaire dans leur poche ou une tablette sur leurs genoux, car diverses études indiquent que la surexposition aux RF contribuerait à l’infertilité, ce qu’a reconnu l’année dernière l’Agence nationale française de sécurité sanitaire de l’environnement, de l’alimentation et du travail

Leucémie et champs magnétiques

Publié: 31 octobre 2014 dans wifi

Dr Claude Tremblay« il faut protéger les enfants »

L’ancien expert du gouvernement provincial en matière de santé environnementale dénonce le refus de Québec de protéger les enfants contre une exposition excessive aux champs magnétiques (CM), qu’il confirme être l’une des causes de la leucémie infantile. « Quand quelque chose pointe les enfants qui sont les personnes les plus sensibles, il faut les protéger », nous a expliqué le Dr Claude Tremblay en entrevue. De 2002 à 2008, cet épidémiologiste et toxicologue fut responsable de la table nationale de la santé environnementale du ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS).

Émis par les fils et appareils électriques quand on consomme de l’électricité, les CM de 60 Hertz sont classés « peut-être cancérogènes » depuis 2001 par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC). C’est qu’une dizaine d’études épidémiologiques (sur la répartition et les facteurs de maladies) ont démontré un doublement du risque de leucémie chez les enfants couramment exposés à des champs magnétiques mesurant en moyenne 0,3 ou 0,4 microtesla (μT) — 3 ou 4 milligauss (mG) — sur une période de 24 heures. 

Québec ignore l’avis de ses experts

En 2007, à la demande du MSSS, ses propres conseillers à l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) — dont le Dr Tremblay — recommandaient l’application du principe de précaution en la matière. Le rapport de l’INSPQ proposait « de mettre sur pied un groupe de travail réunissant les principales organisations » concernées afin d’« évaluer et de proposer, le cas échéant, des mesures raisonnables et proportionnées » (peu coûteuses) de réduire l’exposition des Québécois aux CM. Le gouvernement n’a jamais donné suite à ces recommandations, malgré le lien très crédible établi entre les CM et la leucémie infantile. Motif : « On ne peut toujours pas tirer de conclusion quant à un lien causal avec les champs électromagnétiques », nous expliquait le Dr Alain Poirier, directeur national de la santé publique et sous-ministre au MSSS, dans une lettre écrite en avril 2010.

« Ce n’est pas parce qu’on ne peut pas conclure de façon parfaite et formelle du point de vue statistique que ça n’existe pas », rétorque le Dr Tremblay en dénonçant le fait que le Dr Poirier ignore les recommandations de ses propres experts. En fait, ajoute-t-il, depuis 2001, plusieurs études réalisées sur des animaux ont confirmé que l’exposition aux CM 60 Hz entraine la leucémie. « C’est assez bien documenté maintenant », explique ce retraité du MSSS qui pratique désormais en tant qu’expert médicolégal. De plus, l’on soupçonne fortement les CM de favoriser, notamment, la survenue de la dépression, d’avortements spontanés, de maladies neurodégénératives (Alzheimer, Lou Gherig, etc.) et des cancers du cerveau et du sein. Or, selon l’INSPQ, les Québécois font partie des peuples les plus fortement exposés à ces CM, notamment parce que 70 % de nos maisons sont chauffées à l’électricité. En 1999, 21,4 % des enfants québécois étaient exposés à un CM moyen supérieur à 0,2 μT (2 mG), selon Hydro-Québec. D’ailleurs, les Québécois affichent les taux d’incidence les plus élevés au pays de cancers du sein, du cerveau et de la leucémie (ces deux derniers étant les principaux cancers infantiles) ainsi que des cancers chez les enfants de 0 à 10 ans, selon le site Web de l’Agence canadienne de santé publique (tinyurl. com/cartescancer). Selon le Dr Tremblay, l’incidence réelle est sans doute encore plus importante car les cas de cancers sont sousrapportés par les hôpitaux québécois.De plus, ce médecin estime qu’il peut parfois y avoir des ingérences politiques en matière de santé publique. « De fait, les Directions régionales de santé publique, de même que l’INSPQ ne sont pas à l’abris des différents lobbies, ce qui peut les amener à orienter leurs priorités en fonction de préoccupations qui sont en marge de leur mandat premier. Dans le cadre d’expertises particulières rédigées par des groupes d’experts, on comprend que certains lecteurs externes ont des mandats précis et ceux-là ont une influence certaine sur la version publiée. »

Malgré tout, l’expert se dit optimiste : « J’ai l’impression qu’il va y avoir une levée de boucliers, dit-il. Les gens sont tannés de se faire bourrer le crâne, ils ne se fient plus aux autorités gouvernementales. Quand l’économie est en jeu, l’environnement et la santé sont toujours laissés pour compte. »

Les Québécois affichent les taux d’incidence les plus élevés au pays des cancers liés à l’électropollution.

Le troisième choix: la lettre de non-consentement, étape par étape, et les différentes façons de protéger votre compteur électromécanique.

Compteurs Hydro-Québec 3 choix-compressé

Vous pouvez utiliser ce formulaire pour informer et sensibiliser le personnel à l’école de vos enfants .

 

https://lanaudierefuse.files.wordpress.com/2014/10/formulairenonconsentementwifi.pdf

Nous vous suggérons de profiter des prochaines élections scolaires (2 nov. 2014) pour informer les candidats au poste de commissaire des dangers du Wifi pour nos enfants.

cage - Copie - Copie

 

  Dimanche 19 octobre 2014

10:00 heures

Salle des loisirs
6865 Chemin Montauban (face de la Mairie
route 347

Il y aura une séance d’information suivie d’une période de questions.

C’est l’occasion de rencontrer d’autres gens qui ont les mêmes inquiétudes envers le projet d’H.Q. .

Parmi les sujets traités: hypersensibilité, pollution par micro-ondes pulsées, intrusion dans la vie privée, augmentation des tarifs, tarification différenciée, et plus encore.

Vous êtes les bienvenus, invitez des amis !

Pour ceux qui n’ont pas encore compris l’importance de garder son compteur électromécanique (EM)/à roulette :

Un compteur de nouvelle génération (CNG) émet de l’électricité sale et il faut investir pour protéger la maison de cette source d’électricité de mauvaise qualité;
Tout compteur numérique, incluant le non-communicant (CNC) peut être modifié pour un compteur « intelligent » (CI), même le CS1. Parole d’Itron!
Il est très possible que le CNC soit déjà un compteur communicant, simplement le module de communication n’est pas activé;
Il est aussi très possible que le module soit activé au moment que le releveur fait la lecture. Si vous avez un CNC ou vous connaissez quelqu’un qui en a un, soyez présent lors que la lecture est faite et si l’employé fait la lecture à partir d’un appareil, même devant le compteur, cela confirme que le CNC a déjà le module de communication qui est activé seulement pour la lecture. À ce jour, des techniciens et des ingénieurs ont mesuré des CNC et aucune radiofréquence n’a été mesurée; cela nous porte à croire que les CNC émettent que quelques secondes lors de la lecture.
Puisque l’infrastructure de la lecture à distance (LAD) est très dispendieuse, les petites compagnies comme Hydro Westmount ont décidé, pour le moment, de ne pas installer des CI. Par contre, une fois le déploiement complété dans toute la province, fort probablement ces petites compagnies vont payer HQ pour utiliser l’infrastructure déjà en place. L’intention du réseau maillé est de faire que tous les appareils sans-fil communiquent entre eux et les fabricants des CNG sont en train de négocier des ententes pour rendre tous les CNG compatibles de manière qu’ils seront tous capables de communiquer entre eux, peu importe le fabricant ou le fournisseur du service. Puisque les CNC ont déjà leur module communicant, dans peu de temps la relève sera faite par les CI.
Non seulement le CI peut activer un CNC, mais il peut aussi prendre la lecture d’un compteur d’eau et de gaz « intelligents ». Pour le moment le CI est utilisé qu’à 0,1% de ses capacités, bientôt d’autres fonctionnalités seront ajoutées :

Tout compteur numérique comptabilise les départs de moteur et il est incapable de créditer l’énergie non utilisée. Si tout va bien, votre facture augmente de 20 % à 30 %
Les frais de lecture du EM sont inclus dans votre facture, ils ne sont pas visibles, mais vous pouvez être sûrs qu’HQ n’a jamais offert ce service gratuitement (les releveurs, les camions, la gazoline, tous ces frais sont inclus dans notre facture);
Si HQ était honnête, les abonnés d’un CI devraient avoir une réduction de frais et lieu d’une augmentation des frais puisqu’HQ a aboli les salaires et tous les frais de la lecture sur place du EM.
HQ manipule l’opinion publique en disant que les frais de l’option de retraite couvrent les frais de lecture. C’est faux! Nous payons ces frais depuis toujours. Ces nouveaux frais ne sont que des tactiques de dissuasion pour obliger les abonnés à accepter un CI croyant que son installation est gratuite.
Comprenez bien, accepter un CNG signifie
une augmentation de votre facture sans avoir changé vos habitudes et même en ayant fait un effort pour diminuer votre facture;
dépenser pour vérifier si votre CNG émet de l’électricité sale et si c’est le cas, payer pour de filtres protecteurs;
un CNC va être modifié pour devenir un communicant ou au mieux, va être activé par les CI pour prendre la lecture.
Pour ces raisons, nous recommandons de garder votre compteur électromécanique en construisant un boîtier qui permet la lecture, mais ne pas le remplacer. HQ fait des menaces depuis 2012, et n’a pas encore passé à l’action. Il faut persévérer et plus nous serons nombreux, plus nous nous approchons à notre but : gratuité de l’option de retrait et le choix de garder notre compteur électromécanique.

Pour ceux qui ont un CI et veulent le changer pour un CNC, la réduction des frais est une presque bonne nouvelle. Ceux qu’ont conservé à ce jour leur compteur à roulette doivent continuer à le protéger.

Saviez-vous que des gens ont commencé à dresser à l’aide de mapsengine.google.com une carte des routeurs du réseau maillé d’Hydro-Québec. Pour l’instant seuls 3 secteurs (St-Jean-sur-Richelieu, fort complet, Montréal et Laprairie en partie seulement) ont été répertoriés sur la base d’observations d’opposants et évidemment comme Hydro dissimule soigneusement cette information, ils ne sont pas toujours faciles à trouver (pour les identifier, voir cette bonne photo dans cet article d’André Fauteux).http://quebec.huffingtonpost.ca/andre-fauteux/hydro-compteurs-inquietants_b_4114472.html

À noter, si vous utilisez le champ de recherche pour voir s’il y en a dans d’autres villes du Québec, l’icone verte fluo que vous verrez au centre de chaque ville n’indique pas l’emplacement d’un routeur, mais s’y trouve uniquement par défaut, en attendant, car seuls les 3 secteurs mentionnés ci-dessus ont été répertoriés. Si vous ‘découvrez’ des routeurs non répertoriés, veuillez écrire à RouteursHQ@mrda.ca (ceux qui font la mise à jour de cette carte) afin de leur fournir les coordonnées nécessaires du ou des routeurs repérés. L’appel à l’aide pour étoffer cette carte a été lancé dans Identification des routeurs installés sur le territoire de Saint-Jean-sur-Richelieu. En passant, selon Oncor Electric:  les compteurs collecteurs émetteraient sur 125 milles carrés et les routeurs jusqu’à 5 milles carrés?…

http://www.takebackyourpower.net/news/2012/09/25/oncor-electric-smart-meter-collectors-have-125sq-mile-range/

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